🏹 Les vacances de Simon

Partie 6 : Entraînements

⚠️ Ceci est une œuvre de fiction

⚠️ Reproductions et distributions interdites

 

Après être rentrés à la maison, je demande à papa si je peux enlever la couche.

- Oui, mais ne la déchire pas. Tu la remettras pour t’entraîner.

Je fonce alors dans ma chambre et me déshabille encore une fois afin d’enlever sans la déchirer ma couche. Dans ma précipitation, je l’ai un peu déchirée, sur un centimètre peut-être mais ça n’empêchera pas de la remettre. Je la pose dans un coin de ma chambre et me rhabille.

Quelle journée ! Je me remémore les différents événements et cela fait longtemps que je n’avais pas eu une journée aussi intense émotionnellement. Je n’ose pas imaginer ce que cela donnera la semaine prochaine.

Je passe ensuite rapidement sur mes devoirs avant de demander Ă  papa si je peux faire de la console.

- Oui, mais avant, je veux que l’on établisse un programme.

- Un programme de quoi ?

- Je veux que tu sois capable de me montrer que tu sais faire pipi dans ta couche et ça avant la fin de la semaine. Plus tôt tu y arrives, plus tôt tu pourras… faire 30 minutes de console en plus.

- C’est vrai ? dis-je super content d’entendre cela.

- Oui, dès que tu arriveras à faire pipi dans ta couche, je t’autoriserai à faire une heure de console par jour au lieu des 30 minutes.

Ça, c’est motivant, même si faire pipi dans cette foutue couche me dégoûte un peu.

- Donc si j’y arrive ce soir, dès demain ?

- C’est bien ça oui, mais la règle de faire ses devoirs avant ne change pas.

- Oui, oui, pas de soucis avec ça.

- Et ce pipi doit être un pipi complet, pas juste 3 gouttes. Et aussi un pipi que tu décides de faire toi. Si c’est un accident, cela ne compte pas !

- Comment pourrais-je avoir un accident et mouiller ma couche sans le faire exprès ? Je n’en ai pas eu depuis plusieurs années.

- Peut-être oui, mais je préfère annoncer les règles dès maintenant.

- Ça me va !

Je me dépêche alors d’aller jouer à ma console en me disant que bientôt je pourrai jouer 30 minutes de plus et encore un peu plus tard, jouer sur ma nouvelle console. Je suis trop content.

Les minutes passent et une petite envie de faire pipi arrive doucement. Je termine mon temps de jeu mais je n'ai pas envie de remettre la couche tout de suite.

Je vais voir papa à la cuisine et il prépare le repas du soir. Sans lui expliquer pourquoi, je me serres un verre d'eau et le boit. Je refais cette même opération une deuxième fois.

- Pourquoi tu ris ? Tu te moques ? Demandé-je.

- Bien sûr que non, et ne sois pas aussi énervé, je souris juste de te voir boire ces deux verres d'eau, c'est tout.

- J'ai le droit d'avoir soif.

- Tout Ă  fait oui, tu as le droit.

Près de 45 minutes plus tard, après être retourné dans ma chambre pour lire des bandes dessinées, mon envie de faire pipi est énorme. Je me dit qu'il est temps de remettre la couche et de faire pipi dedans.

Je ne m'embête pas à remettre mon boxer et mon jogging. Je pousse alors légèrement pour faire pipi mais cela ne vient pas.

Plusieurs essais après, en ayant poussé plus ou moins fort, je déclare forfait et file vers les toilettes. Je baisse ma couche devant les WC et mon pipi se met à sortir tout seul, sans forcer. Je tire alors la chasse d'eau et sors.

Je ne comprends pas pourquoi ici ça coule et pas dans ma couche. Je vais à la salle de bain et après m'être déshabillé, je prends ma douche.

Papa rentre dans la salle de bain quand j'ai terminé.

- Tu pourrais frapper, dis-je.

- Mais tu es bien énervé toi. Alors, tu as réussi à faire ou pas ? À voir ta couche sèche posée sur le rebord de la baignoire, j'en déduis que non.

- Bravo Sherlock Holmes, belle enquête. Et non, je n'ai effectivement pas réussi, je ne comprends pas pourquoi.

- Je crois que ton cerveau ne comprend pas ce que tu lui demandes de faire. Ça fait 10 ans qu'il est habitué à relâcher ta vessie devant des WC, et pour lui, faire pipi dans un sous-vêtement, quel qu'il soit, est interdit.

- Je vais faire comment alors ?

- Il va falloir un peu de temps et un peu d'aide. Tu réessayeras demain, et je t'aiderai, j'ai quelques idées. Ce n'est pas pour rien que je voulais que tu t'y prennes à l'avance, je me doutais que cela se passerait ainsi.

Ce soir là, je vais me coucher un peu perturbé par tout ce qu'il s'est passé. Je ne dors d'ailleurs pas très bien et le matin j'ai du mal à me lever.

Après une journée de collège assez classique, je suis plus déterminé que jamais à réussir à faire pipi dans ma couche. Quand j'y pense, ce n'est que 8 jours qui me sépare de ma nouvelle console.

- Prêt à réessayer ? Me demande papa alors que j'arrive à la maison.

- Oui, je le suis.

- Alors je te propose d'enfiler une couche et de venir boire. J'ai acheté de l'ice tea, c'est à base de thé et donc diurétique, cela veut dire que cela donne envie de faire pipi. Par contre, je pense qu'il ne faut pas que tu attendes d'avoir une trop grosse envie de faire pipi avant de faire dans ta couche.

Je fais ce que papa me conseille : je bois et moins de deux minutes plus tard, je reviens avec ma couche de mise et mon pantalon de la journée par-dessus.

- Je pense que tu serais aussi plus Ă  ton aise juste en couche.

- Hors de question !

- Alors mets-toi en pyjama.

J'ai envie de mettre toutes les chances de mon côté et pour l'instant, papa semble me donner de bons conseils.

Je reviens très peu de temps après, avec mon pyjama de mis.

- Plus qu'à attendre, dit papa. Mais n'oublie pas, essaye de faire pipi dès que l'envie arrive, sans vouloir attendre trop longtemps.

Nous nous mettons devant la télévision, assis sur le canapé, et plus les minutes passent, plus une petite envie arrive. J'essaye alors de faire pipi comme papa me l'a conseillé. Cela ne fonctionne pas.

Il me conseille de le mettre debout, de fléchir un peu les genoux. J'obéis et essaye, sans succès, ça bloque toujours.

C'est quand même incroyable comme mon cerveau résiste et surtout que je ne sois pas capable de le commander.

- Essaye de fermer les yeux, et de t'imaginer devant des toilettes, me dit-il.

Je ferme donc les yeux, visualise nos toilettes, ouvre l'abattant et commence Ă  uriner.

Et là, je crois bien que ça fonctionne. Ça sort tout doucement, mais ça sort. J'ouvre alors les yeux et baisse mon pyjama.

Une toute petite auréole s'est dessinée sur la couche.

- J'ai réussi, dis-je tout joyeux.

- Tu es en bonne voie mais non Simon, selon notre accord tu n'as pas réussi, il faut un pipi complet, là il n'y a que quelques gouttes.

J'ai beau forcer, plus rien ne sort.

- C'est un bon début, on réessayera demain, dit papa.

- Demain j'ai mon entraînement de handball, je vais rentrer un peu tard.

- Tu rentres Ă  la maison vers 15h et tu ne repars que vers 18h, cela te laisse du temps pour essayer de nouveau. Moi je ne serai pas lĂ  mais tu n'as pas besoin de moi.

- D'accord, dis-je.

- Tu peux essayer de t'asseoir sur des toilettes demain, je pense que ça peut aider.

Une fois dans mon lit plus tard dans la soirée, je repense à tout ça. Ça me paraît complètement dingue et irréaliste. Moi qui ne sais pas quoi faire comme études, je me dis que le cerveau doit être un phénoménal objet de recherche. Comprendre ses mécanismes doit être passionnant.

Le lendemain, en rentrant du collège, je n'ai qu'une hâte, c'est de réessayer. J'ai pensé à ça toute la journée.

Je me déshabille, mets une couche propre et juste mon haut de pyjama. Papa n'est pas là alors je me fiche que ma couche soit visible.

Je bois et il me reste à attendre. Quand une envie arrive, je fais ce que papa m'a suggéré : m'asseoir sur les toilettes. J'essaye de me relaxer et cela fonctionne. Je parviens à mouiller ma couche. Elle n'est pas complètement trempée mais elle est déjà bien plus mouillée qu'hier et je n'ai plus envie de faire.

La sensation est super étonnante. La couche a un peu gonflé mais rien a coulé nulle part, c'est comme si mon pipi avait disparu, comme par magie.

Quant à mon ressenti, je suis partagé. Il y a une part de moi qui est dégouté d'avoir ce pipi sur moi, de mettre pissé dessus comme un bébé et une autre partie qui trouve que c'est confortable et tout chaud. Je n'ai pas la sensation d'être mouillé en fait.

L'idée de papa était bonne mais maintenant il faudrait que j'arrive à faire sans devoir m'asseoir sur les WC. Je me décide alors à garder ma couche mouillée, j'ai encore du temps avant de devoir repartir pour mon entraînement.

Je m'allonge sur mon lit et je me mets Ă  lire. Moins de 15 minutes, une nouvelle envie s'annonce. Les deux verres que j'ai bu tout Ă  l'heure font leur effet.

Ni une, ni deux, je me mets debout, fléchis légèrement les genoux et pousse, mon pipi sort, j'ai réussi !

Ce pipi signifie pour moi que je vais avoir le droit à plus de temps de console par jour, et ça, c'est trop cool.

Je me dépêche d'enlever ma couche à la salle de bain et de me passer un coup de gant de toilette pour me nettoyer. Je file ensuite me rhabiller pour partir à mon entraînement.

Sur le trajet en bus, je repense à ce que je viens de faire, à ma satisfaction d'avoir réussi à pisser dans une couche volontairement, à 11 ans… si les copains savaient ça…

Le vendredi soir, c'est papa qui vient me chercher après l'entraînement.

- J'ai vu la couche mouillée à la salle de bain, tu as fait comment ?

- D'abord assis aux toilettes et puis debout.

- Tu y es presque alors.

- Pourquoi presque ? Je ne peux pas encore augmenter mon temps de console ? J’ai réussi à faire ce que tu m’as demandé.

- Je veux que tu sois capable de le faire devant moi, ou des gens, comme quand tu seras au centre la semaine prochaine.

- Donc il faudra que je recommence ?

- On fera ça demain, on sera plus tranquille. Et au fait, les couches, tu les mets à la poubelle, tu ne les laisses pas traîner par terre !

Grrrr, moi qui pensait en avoir terminé, ça n’est pas le cas. Bon, ça ne fait qu'une journée en plus mais quand même. Et surtout, il faudra que je fasse pipi dans ma couche devant papa, c’est sûr que ça sera peut-être moins évident.

Le lendemain matin, il est 9h quand papa arrive dans ma chambre et ouvre les volets.

- Mais pourquoi tu fais ça ! Laisse-moi dormir ! C’est les vacances !

J’ai horreur quand il fait ça, pourquoi ne me laisse-t-il pas dormir, on est le week-end.

- Si je te laisse dormir trop tard, tu n’es pas fatigué le soir et tu te couches encore plus tard. Je ne veux pas que tu te décales, lundi il faudra se lever, d’autant qu’il faudra que je t’amène assez tôt au centre puisque j’ai un peu de route ensuite pour aller travailler.

- Laisse-moi encore 10 minutes…

- D’accord, mais pas plus. Je te rappelle que tu dois impérativement réussir à faire pipi dans ta couche aujourd’hui.

- Oui, je sais…

Vingt minutes plus tard et après que papa ait râlé, je me lève enfin et je vais prendre mon petit-déjeuner. Comme tous les matins, je prends mon bol de lait et papa me sert un verre de jus de fruit.

- Va mettre une couche quand tu auras terminé, et tu t'habilleras. Mets d’ailleurs ton jogging. Ou non, mets plutôt un short aujourd’hui, il fait déjà chaud.

- Pourquoi une couche ?

- Parce qu’il faut que tu t’habitues à en porter une et à l’utiliser.

Je me suis engagé dans cette voie de porter une couche et aller au centre aéré, je n’ai plus le choix. C’est donc un peu résigné que je vais dans ma chambre et m’équipe de cette couche. Je mets ensuite un boxer par-dessus et trouve un short un peu ample. Je le choisis de couleur noir afin de cacher au mieux ce que je porte dessous.

Pour le haut, je trouve le t-shirt le plus long que j’ai, mais il ne l’est pas beaucoup plus que celui de mercredi. En regardant dehors par la fenêtre, je constate que le soleil brille déjà fort et qu’effectivement il fait chaud, je n’imagine pas mettre un pull en plus.

Heureusement pour moi, mon short remonte assez haut au niveau de la taille et ma couche n’est pas visible.

- Tu es prêt ? crie papa depuis le rez-de-chaussée.

- Oui, je suis habillé.

- Descends alors.

J’arrive alors en bas de l’escalier et voit que papa a ses chaussures de mise, prêt à sortir de la maison.

- Tu vas oĂą ?

- On va où, me corrige-t-il. On va faire les courses de la semaine, pour qu’on aie de quoi manger.

- Mais tu y vas sans moi d’habitude, dis-je dépité.

- Oui mais aujourd’hui c’est différent.

Je comprends qu’il veut que je sois avec lui pour voir si je vais réussir à mouiller ma couche, devant lui, mais aussi en public. Cela me convient, je suis presque sûr d’y arriver et si j’y parviens, je pourrai faire une heure de console aujourd’hui.

Je fais donc mine de râler, mais c'est juste pour le principe. Trois minutes plus tard, nous sommes dans la voiture, en direction du centre commercial dans lequel nous sommes allés mercredi.

- N’oublie pas Simon, dès que tu as envie, tu laisses ton pipi couler.

- Tu me l’as déjà dit oui, réponds-je en soupirant.

Nous prenons alors un caddie et nous rentrons dans la galerie, puis dans le supermarché.

Alors que nous parcourons les rayons et que nous mettons des produits dans le caddie, je ressens une légère envie de faire pipi. J’ai alors dans les mains un paquet de pâtes que je suis en train de déposer quand je me dis que c’est le bon moment. Je pousse très légèrement. Ça sort, pas vite, mais ça sort. Dans la foulée, ça se met à couler plus fort.

Je suis étonné que cela se passe aussi simplement et de manière aussi discrète. Il y a plein de monde autour de nous et personne ne fait attention à moi. Je viens de me pisser dessus, ou plus exactement dans une couche et personne ne s’en rend compte.

C’est tout chaud, et tout gonflé et j’essaye de voir si cela se voit en me penchant un peu et en regardant mes fesses mais ça va.

- Qu’est-ce qu’il y a ? demande papa.

- J’ai… fait…

- Tu as réussi ?

Je hoche la tĂŞte et papa me sourit.

- On termine les courses et on regardera ça à la maison. On va en acheter un nouveau paquet, c’est préférable.

Aussitôt dit, nous partons dans le rayon des couches. Comme l’autre fois, cela me met mal à l’aise que l’on me voit ici, d’autant plus qu’aujourd’hui j’ai une couche sur moi, mouillée d’ailleurs.

Comme si c'était une boîte de conserve, papa attrape un paquet et le dépose dans le caddie. Bon, au moins cela va vite. Nous avons tout ce qu’il nous faut et c’est aux caisses que nous nous rendons. Il y a pas mal de monde et comme nous avons un caddie, nous devons passer sur une caisse avec un tapis roulant.

Papa vide le caddie et y dépose nos achats. Une des premières choses posées sur le tapis est l’une des dernières mises dans le caddie : le paquet de couches. Même s’il n’y a pas de dessins de couches dessus, cela ne me plait pas qu’il soit aussi visible.

Je vois alors un garçon, qui est à la même caisse que nous, mais devant. Sa maman est en train de payer et il regarde dans ma direction. Ses yeux passent du tapis à moi et inversement. Je le vois, il rigole, il a compris, c’est sûr. Heureusement que je ne le connais pas, mais en tout cas cela me met bien mal à l’aise. Il fait forcément l’association entre ces couches et moi, et donc que j’en mets.

Heureusement, sa maman et lui s’en vont rapidement. C’est bientôt à notre tour et tant mieux. Une nouvelle petite envie de faire pipi arrive et je fais comme tout à l’heure, je la laisse couler. C’est encore plus rapide et mon entrejambe se réchauffe de nouveau. C’est incroyable avec quelle rapidité mon cerveau a compris qu’il pouvait dorénavant laisser ma vessie se vider.

Quelques minutes plus tard, nos achats sont de nouveau dans le caddie et papa paye. Nous prenons donc la direction de la voiture. Je sens que ma couche a réellement pris du volume depuis ce deuxième pipi, au point de m’écarter un peu les jambes.

Lorsque je m’assois dans la voiture, ma couche s’écrase et fait comme un coussin. C’est à la fois confortable et désagréable.

Une fois de retour à la maison, après avoir commencé à ranger les courses, papa me demande de m’approcher de lui.

- Tu as fait combien de pipis ?

- Deux, pourquoi ?

- Parce que ton short est un peu plus gonflé que tout à l’heure. Je peux le baisser pour regarder ?

- Heu… oui… réponds-je un peu honteux qu’il me voit en couche mouillée.

Papa descend alors mon short et moi je tourne la tête pour ne pas croiser son regard. Je n’ai pas non plus envie de me voir accoutré de cette couche mouillée. Mon regard tombe alors sur le paquet de couches que l’on vient d’acheter et qui est posé sur la table de la cuisine.

- Tu as effectivement réussi à la mouiller, c’est bien. Je ne pensais pas que tu y arriverais aussi vite et aussi facilement. Je suis beaucoup moins inquiet pour la semaine prochaine. Tu vas pouvoir l’enlever.

- Papa, dis-je tout en regardant encore le paquet de couches. Je crois que tu t’es trompé de taille.

Papa regarde alors sur la table, puis se lève pour prendre en main le paquet. Il me demande d’aller chercher l’autre paquet et je reviens quelques secondes plus tard.

- Effectivement, je suis allé trop vite. Les deux paquets se ressemblent beaucoup, mais la taille n’est pas la même. L’ancien est pour les 8-15 ans et celui-ci pour les 4-7 ans. Bon, ce n’est pas trop grave, on en a d’avance. Quoi que vu le poids indiqué sur les paquets, les nouvelles pourraient bien t’aller quand même.

Papa déchire alors le paquet pour en extraire une qu’il me tend.

- Mais elle est trop petite, dis-je après l’avoir rapidement examinée.

- Va l’essayer, on verra bien. Et puis cela te fera un deuxième entrainement.

- Au fait, comme j’ai réussi, à partir d’aujourd’hui je peux faire une heure de console par jour ?

- Tout à fait, c’était notre accord.

Je file alors à la salle de bain. Je me déshabille, enlève ma couche mouillée et enfile la propre. À mon grand étonnement, je l’enfile sans problème. Il est vrai que les autres étaient un peu grandes, et celle-ci correspond finalement plus à mon poids.

Sans remettre mes habits, j’attrape la couche mouillée et je retourne à la cuisine pour la mettre à la poubelle.

- Elle te va très bien, me dit papa. Comment es-tu dedans ?

- Je suis bien, ça va. Bon, je te laisse, je vais faire ma console.

Je suis trop content de pouvoir enfin jouer plus longtemps. Mes copains, avec qui je joue en ligne, râlaient à chaque fois que je coupais au milieu d’une partie.

C’est tout en jouant à une course de voitures avec mes copains que je fais un premier pipi dans cette nouvelle couche. C’est super pratique, pas besoin de s’arrêter de jouer pour aller aux toilettes, il suffit juste de relâcher sa vessie et la couche absorbe tout.

Je suis d’ailleurs tellement concentré sur ma partie que ce n’est qu’en arrêtant que je m’aperçois que je n’ai pas remis mes habits par-dessus ma couche.

Peu de temps après, je vais à la salle de bain pour prendre ma douche. Ma couche enlevée, je me lave. Je suis content de pouvoir enlever ce pipi qui, même si je ne le vois pas, doit être collé à ma peau.

Nous dînons ensuite papa et moi et c'est un peu angoissé en pensant à lundi que je vais me coucher.

Le dimanche passe vite. Entre la console et les copains que je vais voir, je n'ai d'ailleurs pas l'occasion de penser Ă  cette semaine qui se profile.

Chapitre suivant : Partie 7 : 1ère journée, l’arrivée au centre de loisirs
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