🛏️ Constance Médical

Partie 2 : L’arrivée chez Constance

⚠️ Ceci est une œuvre de fiction

⚠️ Reproductions et distributions interdites

 

Papa, maman et moi venons de passer plusieurs heures dans la voiture, je n'en peux plus. Je n'ai qu'une envie, ou plutôt deux, c'est de le dégourdir les jambes et surtout d'aller faire pipi. Nous sommes partis ce matin et il est maintenant l'après-midi.

J'espère que nous n'avons rien oublié en tout cas. La dernière fois, c'est tout le vanity que nous avons oublié à la maison. On a dû racheter pleins d'affaires de toilette pour notre escapade de quatre jours, papa n'était pas très content. En plus, maman disait que c'était sa faute car il n'avait pas chargé le vanity dans la voiture. Mais moi, je suis d'accord avec lui, c'est maman qui ne l'avait pas mis dans l'entrée.

En tout cas, j'ai vu que le restant de mon paquet de couches avait bien été mis dans la voiture, lui. J'ai même demandé à papa de le mettre dans le coffre, qu'on ne le voit pas depuis l'extérieur à travers une vitre.

- On arrive dans combien de temps ? Questionné-je papa encore une fois.

- On a oublié le vanity, me répond-il souriant, alors on va faire demi-tour.

- Très drôle, dis-je, mais pour de vrai ?

- Dans 10 minutes environ.

Et effectivement, moins de 10 minutes plus tard, la voiture roule dans l'allée du jardin. Papa se gare à l'ombre d'un saule pleureur juste à côté de la maison et nous descendons tous les trois de la voiture tout en voyant arriver Constance et ses parents. Elle est souriante, certainement au moins aussi contente que moi que nous puissions passer ces quelques jours ensemble.

Comme l'autre fois où nous sommes venus déjeuner sur le trajet de retour de vacances, maman s'exclame devant la maison, en disant qu'elle est bourgeoise et cossue. Je ne sais pas ce que ça veut dire mais c'est vrai qu'elle est belle. Elle est en pierres, posée au milieu d'un très grand terrain sur lequel passe un petit cours d'eau. Il y a aussi un étang dans lequel on peut pêcher je crois. Il y a réussi plusieurs dépendances, dont une dans laquelle Constance m'a dit qu'il y avait des chambres et un grand dortoir.

Nous sommes en automne mais la météo, clémente en ce moment, nous permet de nous habiller encore de manière estivale. Je porte un short et un t-shirt, tandis que Constance est en robe.

Je ne la trouve pas trop changée depuis la dernière fois. Elle a peut-être un peu grandi et ses cheveux bruns ont poussé car elle a fait une queue de cheval avec. On a toujours dit que l'on tranchait tous les deux car moi, mes cheveux, sont d'un blond presque blanc. Maman me taquine d'ailleurs en me disant que nous ferions de très beaux enfants. Elle raconte, à qui veut l'entendre, qu'avec les yeux verts de Constance et mes yeux bleus, nos enfants seraient les plus beaux.

- Je suis content d'être arrivé et de te voir, dis-je à Constance en la serrant dans mes bras.

- Et moi donc, me répond-elle en me serrant elle aussi, je t'attends depuis ce matin !

- Et je serai encore plus heureux si tu me lâchais pour que j'aille aux toilettes, dis-je heureux de la taquiner.

- Toujours aussi classe et romantique, dis-donc, dit en riant Constance en me lâchant.

Nos retrouvailles et nos remarques font bien rire nos parents qui eux-aussi se sont dit bonjour. Alors que tout le monde s’est dit bonjour, nous prenons la direction de l'entrée de la maison tout en prenant nos valises. Papa et maman ne prennent qu'un petit sac prévu pour la soirée, tandis que j'ai une plus grosse valise sachant que je reste plus longtemps qu'eux.

- Je prends tes couches, me dit Constance tout en attrapant le paquet dans le coffre.

Je ne sais pas quoi répondre et je préfère d'ailleurs me taire plutôt que de dire une bêtise. C'est donc tous les cinq que nous rentrons dans la maison. La maman de Constance, Amélie, nous propose à tous les deux d'aller déposer toutes mes affaires à l'étage pendant que les adultes discutent. C'est donc ma valise que je prends, tandis que Constance se saisit de mon petit sac à dos en plus de mon paquet de couches. C'est dans ces instants que mon handicap se rappelle à moi. Je parviens à porter ma valise à une main, mais j'en aurais deux, ça serait nettement plus facile.

En regardant marcher Constance monter les marches de l'escalier en bois qui monte au premier étage, je peux voir qu'elle a son handicap. En effet, elle est obligée de mettre ses deux pieds sur chaque marche.

Une fois arrivés sur le palier, je peux voir une multitude de portes, certaines ouvertes, d'autres fermées. Constance m'avait emmené ici la fois où nous étions venus déjeuner, elle m'avait montré sa chambre. Il y a aussi l'escalier qui continue de monter.

- Il y a quoi en haut ? Demandé-je. Tu ne m'as pas fait visiter l'autre fois.

- Il y a le bureau de papa, ainsi qu'une salle de stockage. Je te montrerai si tu veux.

Constance entre dans une des pièces et je la suis.

- Maman t'a préparé la chambre d'amis, me dit-elle.

- On ne dort pas dans la même chambre ? Demandé-je étonné.

- On verra avec maman, mais c'est vrai que ça serait plus sympa oui.

Tout en déposant mes affaires dans cette chambre d'amis, je parcours des yeux cette pièce. Deux grandes fenêtres, ouvertes, donnent sur le jardin et baignent de lumière cette pièce. Le parquet en bois plaisait beaucoup à maman lorsque nous avons visité la dernière fois. Moi, je n'aime pas trop parce qu'il grince lorsque l'on marche. Dans un coin, il y a un lit en bois avec à côté, un petit bureau et une chaise. Dans un autre coin, une très grande armoire avec deux portes.

- Maman a prévu que tu mettes tes affaires dans l'armoire, me dit Constance tout en l'ouvrant.

Je peux effectivement constater qu'il y a plusieurs étagères libres maintenant que les deux portes sont ouvertes. Ce que je constate par contre, c'est que les deux étagères du bas sont déjà occupées par ce qui semble être des paquets de couches.

- C'est mes réserves de couches, me dit alors Constance qui me voit les observer.

- Tes réserves ?

- Oui, mes parents les ramènent du magasin et les mettent ici. Dans ma chambre, il n'y a que le paquet qui est entamé.

Je peux voir plusieurs paquets identiques, peut-être six, et un autre de forme différente. Il y a aussi, je ne l'avais pas vu au départ, plusieurs sachets plastiques transparents mais je ne vois pas ce qu'ils contiennent. Constance, elle, dépose mon paquet de couches sur une des étagères libres avant de refermer les portes.

- C'est quoi ? Demandé-je en pointant du doigt ce qu'il y a sur le lit.

- C'est une alèse en caoutchouc, me répond Constance. C'est pour protéger le lit si jamais ta couche déborde. J'ai la même sur mon matelas. Ça fait un peu de bruit mais ça permet d'éviter de le salir. On va jouer dans le jardin ? Me demande finalement Constance.

- Si tu veux que je me fasse pipi dessus, d'accord. Ou tu peux me laisser deux minutes pour aller aux toilettes avant.

Constance rit de ma réponse et me montre la porte des toilettes que je m'empresse d'ouvrir. Moins de deux minutes plus tard, Constance et moi redescendons les escaliers et nous dirigeons vers les voix de nos parents qui discutent dans la cuisine.

- Tu es bien comme ton père, toi, me dit maman en me voyant arriver. Tu ne sais pas mettre ta chemise correctement dans ton short.

Elle s'approche alors de moi, s'accroupit et ouvre mon short de manière à glisser ma chemisette dedans.

- Ton slip est mouillé Denis ! Me lance maman très fort. Tu ne t’es pas essuyé après être allé faire pipi. Ce n’est pas faute de te le dire à chaque fois pourtant. C'est sale, tu le sais !

- J’ai quelques couches à disposition, dit en riant Charles, le papa de Constance.

- Franchement, dit maman, il mériterait d'en avoir une journée en punition.

- Charles, dit Amélie de manière assez sèche, n'en rajoute pas. Je te rappelle que tu n’es pas non plus irréprochable. C'est peut-être à tous les garçons qui faudrait mettre des couches du coup ! Qu'en dis-tu Karen ?

- Entièrement d'accord, dit maman.

- Alan, dit alors Charles, tu viens dehors avec moi ? J'ai besoin de toi pour préparer le barbecue.

- C'est ça, dit Amélie, sauvez-vous !

- On vient aussi, dit Constance en riant, je sens que ça va bientôt être mon tour sinon.

- N'empêche qu'en parlant de couches, dit maman à Amélie et Charles, il faudra que l'on aborde le sujet. Denis a des couches qui fuient et j'aimerais bien que vous lui en fassiez essayer pendant son séjour.

Constance m'attrape soudainement la main et m’entraîne dehors. J'en suis bien heureux ! Entre mon slip légèrement mouillé et mes couches qui fuient, j'ai eu ma dose de honte pour un moment !

Nos papas et nous commençons à nous promener dans cet immense parc qui entoure la maison. Charles nous explique les différents travaux qu'ils ont effectués depuis qu'ils ont acheté cette propriété : rénover les différentes dépendances, curé l'étang, refait l'enclos en pierre qui entoure toute la propriété.

Nous passons ensuite près d'une zone boisée où des engins de levage stationnent.

- Que se passe-t-il ici ? Demande papa.

- Je vais te montrer, répond Charles tout en franchissant la rubalise.

Constance et moi les suivons. Nous arrivons, quelques mètres plus loin, au milieu d'un chantier de construction d'une cabane perchée dans un arbre.

- Wow, dit papa. C'est impressionnant !

- Je suis assez fier, lui répond Charles. C'est un projet qui a été commencé il y a plus d'un an. C'est un rêve de gosse que je réalise. J'ai fait les plans et demandé à une entreprise locale de venir implanter cette cabane ici.

- Ça semble terminé non ? Et quelle surface fait cette cabane ?

- Ils m'ont promis de terminer en début de semaine. Constance et Denis devraient pouvoir dormir ici normalement. Quant à la surface, elle fait 30 mètres carrés. Il ne manque qu’une seule fenêtre qui était cassée lors de la livraison.

J'avoue que je suis à la fois impressionné par cette belle cabane et par l'envie de la visiter, voire même de dormir dedans. Peu après, nous entendons une cloche sonner.

- C'est maman qui nous appelle, dit Constance.

- Oui, répond son papa. Allons-y, sinon on va encore en prendre pour notre grade.

Nous repartons tous les quatre en direction de la maison et y trouvons les mamans assises en train de boire un verre de vin.

La grande terrasse en bois surplombe une piscine incroyable. En effet, celle-ci est un peu en hauteur par rapport au jardin, et l'extrémité d'un des côtés est.. en verre ! C'est donc le jardin que nous pouvons voir par transparence lorsque nous sommes dans la piscine. Je n'avais jamais vu ça.

- Elle est belle non ? Me demande Constance. Envie de t'y baigner ?

- Ah oui alors, ça donne trop envie.

- Et tu n'as pas tout vu. Papa n'a pas encore installé le toboggan.

Décidément, je vais de surprise en surprise avec l'endroit où vit Constance. Je pense que je vais passer de bonnes vacances ici.

L'apéritif est pris tout en discutant et en préparant le repas du soir : un barbecue. La bonne humeur règne et nous passons tous un bon moment.

Chapitre suivant : 🆓 Partie 3 : Première couche essayée
Retour à l'histoire 🛏️ Constance Médical

Petit moustique

Le train de mamie

Trop mignonne et touchante cette histoire courte. Elle fait plaisir à lire.

ABjm

Constance Médical

J'ai adoré cette histoire, elle était géniale.

Perle

Un stage immersif

C'est mon histoire préférée. Je pourrais la relire plusieurs fois tellement je ne m'en lasse pas !

Anonyme

Une famille en couche

Cette histoire débute très bien, j’ai hâte de lire les futurs chapitres

ABcurieux

Une famille en couche

Cette histoire a l'air géniale. J'ai trop hate de pouvoir la lire !

Mickael

En couches chez mamie

Tom et Lily sont deux personnages très attachiants. L'amitié qui les lie est belle à voir. J'espère qu'il y aura une suite.

A.D.

Constance Médical

Cette histoire était trop mignonne! C'est la première histoire ABDL que j'ai vraiment aimée, et dieux sait combien il y a d'histoires écrites ou l'on ne se retrouve pas. Si on me demande quelle histoire je lirai sans m'arrêté au niveau ABDL, je pense que j'ai pas besoin de dire le titre, c'est celle-ci qui remporte cette victoire! De la part d'un ABDL aveugle 👨‍🦯

-

Arthur chez le kiné

Quand sera-t-il possible de lire cette histoire ?

Jean

L'histoire de Vincent

L'histoire de Vincent est la première que j'ai lue. Je me suis totalement identifié à Vincent. Merci pour cette histoire

Un Lecteur

Journal d'une baby-sitter

J'adorerais être gardé par une telle babysitter...

Anonymous

Le pouvoir magique de Damien

Ah si seulement un tel pouvoir pouvait exister ! Je n'ose même pas imaginer quelles aventures je pourrais vivre...