🦵 Arthur chez le kiné
Partie 1 : Premier rendez-vous chez le kiné
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- Tu es Arthur ? Me demande ce monsieur qui est devant moi.
Ce monsieur, c'est un kiné, mon kiné, et j'ai une première séance avec lui. Mais j'oublie de me présenter, pardon.
Je m'appelle Arthur et j'ai 12 ans. Si je suis dans ce cabinet de kinésithérapie, c'est parce que je me suis blessé lors de l'un de mes entraînements de handball. Papa vient de me déposer et est parti faire des courses pendant ma séance. Là , je suis dans la salle d'attente et je me mets debout pour m'approcher du kiné.
- Tu es bien Arthur, c'est ça ? Redemande le kiné.
- Ouais, c'est moi, lui réponds-je enfin.
- C'est ton papa que j'ai vu la semaine dernière alors. Il m'a demandé de te programmer des séances pour la luxation de ton épaule.
- C'est exactement ça, dis-je. Je me suis fait mal lors d'un entraînement.
- Il m'a expliqué ça oui. Apparemment tu joues à un très haut niveau.
- J'ai été surclassé oui et mon équipe joue au niveau régional. Pour l'instant on est premier, j'espère qu'on va le rester. C'est pour ça qu'il faut que je puisse jouer rapidement. Mon équipe compte sur moi.
- On va tout faire pour, me répond le kiné. Au fait, moi je m'appelle Romain. Tu me suis ? Je t'emmène dans la salle de rééducation. Je te préviens que nous ne serons pas seuls dans la salle, il y a déjà une autre patiente, elle s'appelle Carine. Vous devriez plutôt bien vous entendre, elle est super sympa tu vas voir.
Nous rentrons alors tous les deux dans une salle relativement grande où plusieurs agrès sont positionnés. Il y a aussi une table de massage ainsi qu'une télévision. Et surtout, il y a une jeune fille, Carine. Elle est plutôt grande, bien foutue et les cheveux blonds et longs, comme j'aime.
- Bonjour, dit-elle souriante tout en continuant à faire son vélo elliptique.
- Bonjour, dis-je limite un peu intimidé.
- Carine, dit romain, je te présente Arthur. Et Arthur, voici Carine. Arthur, installe-toi sur la table de massage s'il-te-plaît.
J'obéis à la directive de Romain tout en continuant de regarder Carine. Elle doit avoir mon âge environ et, je dois l'admettre, est plutôt à mon goût. Je peux même dire qu'elle ne me laisse pas indifférent. Elle aussi m’observe. Je sais que plusieurs filles du collège s'intéressent à moi, et on me dit beau garçon.
Carine est habillée d'un short blanc et d'un débardeur rose pâle assez ample avec des bretelles brodées. L'ensemble lui va très bien.
À peine suis-je allongé que romain commence à me manipuler doucement l'épaule. Dans la position où je suis, c'est-à -dire allongé et la tête tournée vers le mur, je ne peux plus voir Carine. Je n'arrête pas de penser à elle, je ne l'ai pourtant vu que quelques secondes. Je me remémore ces images d'elle et il y a quelque chose qui me questionne sur son physique mais je ne saurais pas dire quoi.
- À quoi penses-tu ? Me demande alors romain. Tu as l'air pensif.
- Aux devoirs que j'ai à faire pour demain, réponds-je en mentant.
- Je viens de te faire quelques échauffements de ton épaule, je vais maintenant te manipuler un peu. Assieds-toi au bord de la table.
Une nouvelle fois, je m’exécute pour faire ce que me dit Romain. Je me retrouve donc, assis, les pieds pendants, face à la télévision, mais surtout avec une vue directe sur Carine. Romain, lui, commence à me prendre le bas, à le tendre bien droit, à le faire tourner dans différentes directions avant de me le faire lever bien droit. Pendant toutes ces manipulations, je ne peux m'empêcher de regarder, ou devrais-je plutôt dire mater Carine. C'est vrai qu'elle est jolie et a un physique très avantageux. Dans ma classe, je trouve les filles pas très jolies. C'est même méchant, mais je crois que je pourrais même dire quand sont moches. Là , c'est tout le contraire, je suis sous le charme.
- Voilà , dit romain assez fort au bout de quelques minutes, c'est terminé pour les manipulations. Vous allez changer tous les deux. Carine, tu vas venir t'installer sur la table de massage pendant que tout Arthur, tu vas faire quelques exercices seuls sur l’espalier.
- C'est quoi ? Demandé-je.
- Ne t'inquiète pas, je vais te montrer.
Alors que Carine descend de son vélo, Romain m'invite à le suivre sur le mur gauche. Nous nous retrouvons face à un système en bois accroché au mur. Cela fait comme une échelle. Il me montre alors différents exercices à faire pour faire travailler mon épaule.
- Tu fais trois séries de dix et tu te reposes trente secondes, puis tu recommences cinq fois. Compris ? De toute façon, si tu as des questions, je reste avec Carine dans cette pièce.
- Compris, dis-je content de rester dans cette pièce où se trouve cette jolie demoiselle.
Alors que je commence mes exercices, Romain fait s'installer Carine sur la table de massage. Et là , je crois que je percute ce qui me questionne depuis tout à l'heure sur son physique, ce sont ses fesses. Je ne devrais pas le dire, mais depuis quelques mois, avec mes potes, on s’est mis à regarder les fesses des filles, on leur met même une note sur 20. Au départ, c'était juste un jeu à la con, mais maintenant que je m'intéresse un peu plus aux filles, c'est presque devenu une obsession.
Et là , les fesses de Carine ne sont absolument pas comme celles que je vois habituellement. Déjà , elles sont rebondies, mais ça, vous me direz, c’est peut-être juste sa morphologie qui veut ça. Non, ce qui me paraît le plus étonnant, c’est la forme qu’elles sont sous le short mais aussi la manière dont elles bougent, ou plutôt qu’elles ne bougent pas. C’est comme si… Carine portrait… une couche !
- Concentre-toi sur tes exercices, me dit alors Romain en regardant dans ma direction. C’est bien toi qui me disait que tu voulais être opérationnel le plus vite possible non ?
- Heu… oui.. dis-je en comprenant que je viens de me faire griller.
- Alors mieux tu travailles, plus vite tu seras prĂŞt Ă fouler les terrains de handball.
Je recommence donc à faire les exercices que Romain m’a demandé de faire, en essayant de ne plus regarder Carine. Ce n’est pas facile, je l’avoue. Je n’arrête pas de penser à ce que je viens de comprendre. Il va falloir que je fasse attention quand elle va se relever et quand elle marchera dans la pièce. Je veux absolument avoir une confirmation de ce que j’imagine.
Quand je vous ai parlé de moi, j’ai omis un détail important de ma vie. Si je suis très certainement un adolescent comme beaucoup d’autres, il y a un point où je sais que je ne le suis pas du tout. C’est un petit quelque chose qui est en moi depuis de très nombreuses années et je n’en ai jamais parlé à personne. J’avoue que c’est un peu difficile à dire tellement ça peut paraître bizarre. J’ai une attirance pour les couches… oui, les couches que l’on met aux bébés, les couches que l’on doit porter quand on fait pipi au lit par exemple.
Et si vous me demandez pourquoi, je ne saurais pas vous répondre. Quant à la question de comment ça m’est venu ? Là non plus, je ne sais pas trop quoi répondre. Ce que je sais, c’est que j’ai fait pipi au lit assez tard puisque l’an dernier j’avais encore des accidents. Pendant plusieurs années j’ai imaginé pouvoir porter des couches mais mes parents ne m’en faisaient pas porter. J’aurais pû leur demander, mais je n’ai jamais osé. Quoi qu’il en soit, j’imagine bien qu’il y a un lien avec ce pipi au lit, d’autant plus que j’ai un copain qui lui en porte chez lui des couches.
Bref, vous l’aurez compris, je suis quand même un peu bizarre. Comment peut-on rêver d’avoir envie de porter des couches ? Surtout quand on est en bonne santé et bien portant. En tout cas, de voir Carine avec ce qui semble être une couche sous ses vêtements me fait doublement réfléchir. Déjà , c’est une fille, et en plus, elle utilise ce vêtement qui me fait quelque peu rêver. J’imagine bien qu’elle n’en porte pas par plaisir, elle, et qu’elle en a certainement besoin pour ne pas mouiller ses habits. Déjà que je la trouvais jolie, mais de l’imaginer mettant des couches, là , c’est presque du délire.
- Bon, c’est tout pour aujourd’hui, dit alors Romain. Vous avez bien travaillé. J’ai regardé tout à l’heure et je vous ai programmé au même horaire après-demain.
J’écoute à peine ce que dit Romain. Mon esprit et mes yeux sont accaparés par Carine. Elle est en train de marcher devant moi. J’en suis sûr maintenant, elle porte bel et bien une couche. Sa manière de marcher et le mouvement de ses fesses ne laissent aucun doute. En plus, j’ai bien l’impression d’entendre un léger bruissement de plastique, signe qui ne trompe pas.
- C’est bon pour toi Arthur ? Me demande alors Romain.
- Heu, oui, réponds-je sans être sûr de quoi il parle.
- Si tu es aussi distrait en cours, tu dois galérer dis-donc.
Cela fait sourire Carine qui me regarde. Moi, comme un gros benĂŞt cela me fait rougir. Je ne sais plus oĂą me mettre.
- À dans deux jours, nous dit alors Romain en nous laissant et en allant dans la salle d’attente. Vous pouvez aller attendre vos parents dehors.
- Au revoir Romain, lui dit alors Carine qui se dirige vers la sortie.
- Merci et au revoir, dis-je.
Quelques secondes plus tard, nous voici, Carine et moi, dehors sur le parking. Je n’ose pas lui parler tellement elle m’intimide. Elle a un petit sac à dos en forme de koala, c’est mignon. Après un silence de plusieurs secondes, c’est elle qui me parle :
- Ma mère arrive, me dit-elle en me regardant dans les yeux. Je te dis à bientôt Arthur. Cela m’a fait plaisir de te rencontrer. On aura peut-être l’occasion de discuter un peu la prochaine fois.
- Ouais, salut.
Moins de 20 secondes plus tard, Carine monte dans une voiture et s’éloigne. Qu’est-ce que je suis bête. Une jolie fille, qui plus est portant une couche, me parle, et la seule chose que je lui réponds, c’est “ouais, salut”. Quel gros nigaud je fais.
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